Publié par topxine à 01:03:03 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (1) | Permaliens
« Huit fois par semaine, dans la somnolence de mon train, je sais que je passe devant chez toi, quatre minutes après le départ du matin ou quatre minutes avant d'arriver le soir.
L'éolienne m'envoie l'arrière-goût de ton parfum d'un coup de pale et je vole une petite larme d'émotion au château d'eau. »
Gabriel
(photo © Saxo - Ghislenghien - novembre 2007)
Publié par topxine à 14:22:11 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (4) | Permaliens

Je respirais comme l'âne brait et j'avais envie de pleurer.
C'est que je venais de vivre en rêve, Marie, ton annonce de rupture et notre premier et ultime chagrin d'amour.
Ce n'était qu'un songe, me suis-je dit en posant par terre un pied gauche peu rassuré. Pourtant, Marie, quand j'y songe, je ne vois plus très bien la frontière entre une passion peu réaliste et une liaison la plupart du temps virtuelle.
Gabriel
Publié par topxine à 06:11:54 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par topxine à 14:32:42 dans mes pas-sages | Commentaires (29) | Permaliens

Ann, je t'adore.
On ne se verra jamais.
Nous avons cinq mille ans de différence.
Mais je t'apprécie.
Ann Angel... tu es superbe !
Ann ?
Jack Pott
Publié par topxine à 21:57:29 dans les princesses pas sages | Commentaires (2) | Permaliens
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