Je n'aime pas ces samedis où tout nous sépare maintenant comme si nous ne nous étions jamais rencontrés. A chaque fin de semaine, nous n'existons plus, c'est à chaque fois « une petite mort » (et pas celle à laquelle on s'attendrait de deux amants) jusqu'au lundi, pour autant que ce dernier ne soit ni férié ni contrarié. Les heures s'écoulent en gouttes éthyliques, les aiguilles n'avancent pas, mes souliers sont plombés, mon esprit est en sursis. Non, décidément, je n'aime plus les samedis... ni les dimanches, du reste !
Gabriel
(septembre 2007)
Publié par topxine à 14:36:59 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (2) | Permaliens
Tu es en moi, ancrée en toute grande profondeur.
Tu me possèdes, avec un soupçon d'éternité.
Tu me violes. Tu me mets à sac.
Un éclair me traverse de part en part.
Je tombe raide, foudroyé.
Je péris corps et âme.
... Ce n'est rien que de l'amour, Madame !
Gabriel
Publié par topxine à 11:36:59 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (0) | Permaliens

Et dire que nous n'avons plus tellement de temps devant nous !
Publié par topxine à 23:13:09 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (9) | Permaliens
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Publié par topxine à 20:03:30 dans GABRIEL'S PAGES (75) | Commentaires (2) | Permaliens
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